Vous êtes ici : Accueil | Nous rejoindre | Nos collaborateurs ont du talent

Nos collaborateurs ont du talent

Mickael DUC - PV 2016

Interview de Mickaël

 

Bonjour Mickaël, peux-tu nous parler un peu de toi ?Logo "J'aime ma boite"

Papa poule dans l’âme de deux enfants, dynamique et ambitieux !
Cela fait aujourd’hui 18 ans que je navigue dans différentes productions de l’informatique : Telecom, Grande distribution, Banque, Service aux particuliers.

En quoi consiste ton métier chez CONIX ?

A tout mettre en œuvre pour trouver les meilleures solutions techniques permettant d’optimiser leurs services/produits finaux.

Les domaines dans lesquels j’interviens – on parle ici du cheminement obligatoire pour la mise en place d’un quelconque produit – sont :

  • Développement, structuration et consolidation des codes pour former une application
  • Intégration, recette fonctionnelle, bac à sable des futurs produits, en isolant celui-ci
  • Pré production : test de tous les produits dans les conditions finales d’utilisation, en les mélangeant avec d’autres applications, pour tester/remédier aux éventuels défauts.
  • Production, qui regroupe les produits finaux utilisés par et pour tous

Quelles sont donc tes principales missions ?

Mes missions vont être alors :

  • Optimiser l’industrialisation de la production :
    – Consignes et procédures de mise en production,
    – Outils d’automatisation
    – Ajustement des paramètres
  • Participer aux projets de solutions applicatives.
  • Etre acteur des mises en production et support niveau 2 sur le maintien opérationnel
  • Assurer une veille technologique permanente des systèmes hébergeant les produits finaux.

 En résumé, mon objectif principal est de faire en sorte de maintenir opérationnels à 200% les systèmes qui accueillent les différents produits de nos clients.

Je travaille essentiellement sur tous les socles Open Source tels que Red Hat, HP-UX et AIX, SUN Solaris et bien d’autres encore.

J’ai la volonté d’apprendre des autres et de partager nos connaissances, ce qui pour moi reste une phase importante de notre mission.  J’apporte mon savoir et je renforce mes faiblesses.

As-tu un hobby en dehors de la vie professionnelle ?

Côté passion c’est le running aux couleurs de CONIX mais également en perso, plusieurs records à mon actif : 10Kms en 40′, Semi en 1h30 et Marathon en 3h36 …

Cette année je suis un peu plus passionné par le Trial ou Maxicross.

Sinon je suis comme la plupart d’entre nous cinéphile, et j’adore les fêtes ; cela permet de faire des rencontres avec des personnes de tous horizons et de contrer la solitude

J’aime aussi la photo.

Clémentine Druelle - CONIXInterview de Clémentine

Bonjour Clémentine, avant de commencer l’interview, peux-tu nous parler de toi ?Logo "J'aime ma boite"

Clémentine, 22 ans, consultante en Conformité Lutte Anti Blanchiment et Financement du Terrorisme, et étudiante en Master II d’école supérieure de commerce.

Peux-tu nous expliquer le lien entre ta formation scolaire et professionnelle ?

Après avoir fait ma 4ème année en alternance en tant qu’ingénieure d’affaires côté CONIX Technologies et Services, je suis passée consultante en Conformité LAB/FT pour ma dernière année d’alternance. Au niveau de ma formation au sein de l’école, je suis en cours de rédaction de mon mémoire de fin d’études portant sur « La place du Big Data dans la Lutte Contre le Blanchiment de Capitaux et le Financement du Terrorisme, dans le secteur Banque & Assurance ».

Ce mémoire est l’occasion pour moi d’aborder un nouveau sujet d’actualité, afin de valider mon cursus scolaire, tout en améliorant mon savoir professionnel. Le sujet de mémoire intéresse d’ores et déjà bon nombre de prospects, et présente pour CONIX une réelle opportunité de faire-valoir notre savoir dans le domaine du Big Data pour la conformité.

Comment l’idée de ce sujet de mémoire t’es venue ?

Lorsque j’étais commerciale, j’étais beaucoup plus centrée sur les offres Big Data, car cette partie de l’IT m’attirait bien plus que les autres. Grâce aux fortes connaissances de certains consultants en Big Data, j’ai pu apprendre davantage que vendre ce type de prestations. De plus, les projets Big Data prennent une part de plus en plus importante chez nos clients, c’est devenu un enjeu stratégique pour eux. Il est donc important pour nous d’être sur le « qui-vive » de cette nouvelle technologie.

Une fois passée consultante en LAB/FT, deuxième domaine qui m’attire, je me suis posée la question « pourquoi ne pas allier Lutte Anti Blanchiment et Big Data ? ». C’est ainsi que ce sujet de mémoire m’est venu. Sujet pas très anodin au niveau des professionnels, qui sont ravis de répondre à mes questions sur cette thématique.

Peux-tu nous expliquer cette envie de passer du commerce à la finance réglementaire ?

Le fait d’être consultante ne m’empêche pas de faire un peu de commerce. Le fait d’avoir été commerciale avant est très avantageux. Toutes mes anciennes expériences professionnelles avant d’être commerciale étaient orientées vers la finance réglementaire en LAB/FT. J’ai décidé d’être commerciale un temps car le contact humain me manquait. Une fois commerciale, la finance me manquait.

Aujourd’hui, grâce à mon métier, je peux enfin concilier les deux !

Interview de Mouhédine Logo "J'aime ma boite"

Bonjour Mouhédine, avant de commencer l’interview, peux-tu nous

parler de toi ?

Mouhédine, 25 ans, consultant cybersécurité chez CONIX depuis 2 ans maintenant et instructeur Cisco à l’ESGI. Cavalier depuis le plus jeune âge, passionné par les nouvelles technologies, « relever un défi est un plaisir ».

Peux-tu nous présenter ce qu’est l’ESGI ?

L’Ecole Supérieure de Génie Informatique est une école du réseau GES, qui forme les étudiants à travers 9 spécialisations. Pour ma part, j’ai fait le Cycle Bachelor (Bac à Bac+3) dans le domaine des systèmes, réseaux et de la sécurité. Puis le Cycle Master (Bac+3 à Bac+5) en sécurité des systèmes d’informations.

J’enseigne à l’ESGI depuis 1 an, dans le domaine des technologies des réseaux et la préparation à la certification Cisco CCNA. L’objectif est d’enseigner en réalisant un cours dynamique (pas un cours soporifique…) qui permette de faire la liaison avec les futures expériences professionnelles de mes étudiants.

Qu’apporte la relation entre CONIX et l’ESGI ?

J’ai une relation particulière avec l’ESGI, c’était comme une seconde maison pendant 5 ans… 5 années d’études, 4 ans dans le BDE, et président du laboratoire Cisco pendant 3 ans. Connaissant les étudiants, cela nous permet de recruter directement sur le terrain des profils différents : stagiaires, alternants et CDI tout en développant notre niveau de communication au sein de l’école. En contrepartie, j’interviens en tant qu’ancien étudiant de confiance, j’y apporte mon expertise et fais part de mes expériences professionnelles (CONIX) à mes enseignements.

J’ai une proximité évidente avec mes étudiants du fait que je sois sorti de l’école il y a deux ans seulement et que je puisse les conseiller sur les différents choix que j’ai pu faire pendant et après mes études. Des expériences et un professionnalisme qui permettent à CONIX d’entretenir une relation de confiance avec l’ESGI.

Si jeune, comment l’idée d’enseigner à des étudiants t’es venue ?

Etant président du laboratoire Cisco dès la 3eme année, je donnais déjà des cours à des étudiants en BTS. De plus, j’ai toujours eu cette envie, d’aider et transmettre mes connaissances, je n’ai pas d’explications particulières sur le sujet. J’ai toujours voulu aider les personnes en difficulté dans ma promotion avec une citation particulière « L’objectif est que tout le monde réussisse ».

Cavalier et cybersécurité, deux passions complètement différentes ?

Deux passions avec un lien pas si évident… Monter à cheval demande aux cavaliers une certaine forme de force mentale, n’oublions pas que nous montons des chevaux souvent bien plus forts que nous. Pour réussir, il faut rester calme en toutes circonstances, analyser et comprendre le cheval. C’est exactement la même chose dans le domaine de la cyber sécurité, il faut analyser les besoins de nos clients et les comprendre afin d’y répondre..

 

Elkhader Fatni allégé cmjnInterview avec Elkhader sur le Hackathon CAFLogo "J'aime ma boite"

Bonjour Elkhader avant de commencer l’interview, peux-tu nous parler

un peu de toi ?

Elkhader, 25 ans, marié et prochainement papa, data scientist chez CONIX

depuis quelques mois maintenant. Taekwondoïste dans l’âme (une quinzaine d’années), passionné par les technologies informatiques, toujours à la recherche de défi innovant et « j’aime ma boîte !».

Tu as participé au 1er Hackathon de la CAF , quel était le principe ?

Comme tout Hackathon, les règles du jeu sont assez simples : réunir dans un même lieu, les docks de Paris en l’occurrence, en une durée très limitée, 36 heures non-stop, plusieurs personnes afin de concevoir et réaliser des projets innovants à partir des jeux de données mis à leur disposition par la Caisse d’Allocations Familiales.

Combien y avait-il de participants ?

Nous étions près d’une centaine d’individus, aux profils assez variés tels que développeurs, graphistes, data scientists, chercheurs et même psychologues, venus des quatre coins de la France. Si la plupart des participants ont travaillé par équipe de cinq, d’autres ont décidé d’affronter ce challenge en binôme, voire même en individuel si l’on prend mon exemple.

Est-ce que c’était ton 1er Hackhaton ? Comment as-tu choisi ton cas d’usage ?

Il s’agissait effectivement de mon 1er Hackathon. J’ai cependant profité d’une préparation auprès de mes aînés chez CONIX, bien habitués à ces concours. Concernant le choix du cas d’usage, je me suis lancé sur un projet d’analyse prédictive. J’en ai donc profité pour discuter avec les organisateurs de l’évènement, tous membres de la CNAF, lors de la première matinée. La problématique de la fraude étant souvent ressortie dans nos échanges, j’ai finalement préféré étudier une situation opposée à celle-ci et que l’on oublie souvent : le non-recours aux aides de la CAF.

Globalement quel retour ferais-tu sur cette participation ?

Opposé à 17 équipes, je garde un super souvenir de ce premier challenge ! Plusieurs heures passées dans un environnement stimulant, créatif, parfois stressant (notamment le compte à rebours), et d’autres fois réjouissant (parvenir à faire tourner son algorithme de prédiction sur son ordinateur portable). Si le temps m’a finalement manqué (notamment pour la dataviz) au regard du déluge de données des « allocs », j’ai été particulièrement fier de pouvoir présenter aux couleurs de CONIX et devant un jury d’exception (Etalab, DRESS…) un projet innovant et socialement bénéfique.

 


Logo "J'aime ma boite"

Delphine à l'arrivée du Paris-Versailles 2015

Entretien avec Delphine

Bonjour Delphine, avant de commencer l’interview, peux-tu nous parler un peu de toi ?

Delphine, 45 ans, mariée sans enfant, consultante Data lover chez CONIX depuis bientôt 4 ans. Capitaine de l’équipe de coureurs CONIX. 2 000 kms courus ces 18 derniers mois (merci Runtastic). Curieuse, passionnée et j’aime ma boite !

Cela fait 3 ans que les collaborateurs CONIX participent à la Course Paris-Versailles en portant les couleurs du Groupe, comment as-tu initié cette idée ?

Avant d’intégrer CONIX, j’ai travaillé plusieurs années pour le Ministère de la Défense où la cohésion par le sport est très présente. L’esprit de compétition et le sport faisant partie des valeurs de CONIX, et les runners conixiens étant nombreux (même si certains s’ignoraient accros à la course à pied !), participer au challenge entreprises du Paris-Versailles est assez vite devenu une évidence et la holding a bien voulu nous suivre.

Combien de collaborateurs CONIX seront présents à cette édition 2015 ? Avez-vous organisé des entrainements collectifs ?

Nous serons 25 sur la ligne de départ, 50% de Conixiens, 50% de clients ou relations. Car chaque année, le Paris-Versailles est aussi l’occasion pour nous d’inviter nos clients à un évènement festif et de partager les valeurs du sport, de l’effort et du réconfort à l’arrivée (où nous attendent champagne et petits fours).

Nous n’avons malheureusement pas pris le temps de faire des entrainements collectifs cette année, étant tous dispersés aux quatre coins de la région parisienne mais nous avons fait 3 déjeuners d’équipe coachés pour préparer notre stratégie de course.

Vous n’êtes que deux femmes cette année, cette proportion reflète celle de la population féminine dans le monde de l’informatique au final. Qu’en penses-tu ?

Nous n’étions que deux femmes dans l’équipe effectivement cette année, nos deux autres partenaires ayant dû décliner au dernier moment pour contraintes familiales. Nous sommes largement en dessous des statistiques 2014 de la Grande Classique (27,5% de femmes). Il est vrai que le métier « d’ingénieur de l’informatique » (nomenclature INSEE) fait partie des 20 métiers contribuant le plus à l’indice de ségrégation professionnelle (avec seulement 20% d’emploi de femmes), mais l’équilibre est respecté chez CONIX (29,6% de femmes) et nous étions plus nombreuses l’an passé dans l’équipe. J’espère que ce n’est qu’un concours de circonstance et que nous ferons rougir les statistiques l’an prochain !